31èmes Journées Régionales de Formation en Hygiène Hospitalière à Lyon les 21 et 22 mai 2008
Par Laurent Simard, mardi 3 juin 2008 à 11:57 :: General :: #28 :: rss
Le programme du mercredi 21 mai après midi était consacré aux risques liés à l’eau dans les établissements de santé :
Le Dr Xavier BERTRAND du CHU de Besançon a tout d’abord présenté les infections majeures transmises par l’eau (Legionella, Pseudomonas,…) et leur impact clinique potentiel, en rappelant que le risque infectieux lié à l’eau n’est pas négligeable et qu’il doit conduire à la mise en place de mesures de contrôle.
Mr Rodolphe BERON Ingénieur au HCL a ensuite dressé le bilan des risques liés aux circuits d’eau vu par « le plombier ». Il a notamment fait ressortir l’importance et le rôle capital du comité de l’eau des HCL et des compétences transversales que son fonctionnement nécessite. Il a abordé de façon concrète la gestion des périodes critiques, telles que la fermeture de service, la mise en eau en phase chantier, l’équilibrage des différents réseaux, les désinfections, les soutirages et la réalisation des prélèvements pour les contrôles.
Le Dr Franck MALLAVAL de l’unité d’hygiène du CHU de St Etienne a de son côté exposé les mesures de contrôle des risques infectieux liés à l’eau en rappelant leur complexité et le rôle des différents acteurs (hygiénistes, services techniques, utilisateurs, etc…). Il a évoqué la problématique du risque infectieux lié à l’eau à chaque étape de la vie d’un bâtiment depuis sa conception jusqu’à son fonctionnement « en routine » en mettant l’accent sur les contrôles et les actions correctives permettant de limiter les risques. Il a conclu en rappelant que la maitrise du risque infectieux nécessite un travail au quotidien.
Le Dr Florence GRATTARD responsable du laboratoire du CHU de St Etienne a présenté de façon exhaustive l’ensemble des critères de qualité des eaux et les méthodes de contrôles appropriées. Elle a ensuite souligné l’importance et le rôle de l’équipe multidisciplinaire qui doit définir le plan de surveillance, les actions correctives en cas de dépassement des seuils d’alerte et d’action, élaborée le carnet sanitaire et actualiser les documents de référence en cas d’évolution des textes officiels.
Les deux présentations suivantes ont ensuite abordées les spécificités de l’eau pour hémodialyse.
Le Dr Jean-Michel MARC Chef du service Néphrologie du CH d’Annonay a pour sa part rappelé les facteurs de risques microbiologiques (Bactéries, Endotoxines, micro algues,..) mais aussi chimiques liés à l’eau en hémodialyse. Il a présenté le programme de contrôle minimal annuel qui doit être réalisé. Il a également rappelé que la survenue de complications chez plusieurs patients d’un même centre d’hémodialyse devait orienté systématiquement la recherche d’anomalie dans l’eau de dialyse.
Au cours de sa présentation, le Dr Alain RAGON Responsable du laboratoire de contrôle des eaux du pôle Uro-Néphrologie de l’AP-HM a rappelé les principes des échanges dialytiques au cours de l’hémodialyse ou de l’hémofiltration en ligne en indiquant les volumes échangés. Il a également souligné les exigences de qualité vis-à-vis de l’ensemble des contaminants susceptibles d’être retrouvés dans l’eau et les liquides de dialyse, ainsi que les préconisations et indiqué la nécessité d’une véritable démarche d’assurance qualité pour garantir la sécurité du traitement.
Il en avait déjà parlé ici.
Cette session à vraiment permis d’aborder la question des risques liés à l’eau dans les établissements de santé de manière exhaustive et à coup sûr sensibilisée l’auditoire sur son importance compte tenu de la présence ubiquitaire de l’eau et de son possible rôle de vecteur de contamination.
Mr Rodolphe BERON Ingénieur au HCL a ensuite dressé le bilan des risques liés aux circuits d’eau vu par « le plombier ». Il a notamment fait ressortir l’importance et le rôle capital du comité de l’eau des HCL et des compétences transversales que son fonctionnement nécessite. Il a abordé de façon concrète la gestion des périodes critiques, telles que la fermeture de service, la mise en eau en phase chantier, l’équilibrage des différents réseaux, les désinfections, les soutirages et la réalisation des prélèvements pour les contrôles.
Le Dr Franck MALLAVAL de l’unité d’hygiène du CHU de St Etienne a de son côté exposé les mesures de contrôle des risques infectieux liés à l’eau en rappelant leur complexité et le rôle des différents acteurs (hygiénistes, services techniques, utilisateurs, etc…). Il a évoqué la problématique du risque infectieux lié à l’eau à chaque étape de la vie d’un bâtiment depuis sa conception jusqu’à son fonctionnement « en routine » en mettant l’accent sur les contrôles et les actions correctives permettant de limiter les risques. Il a conclu en rappelant que la maitrise du risque infectieux nécessite un travail au quotidien.
Le Dr Florence GRATTARD responsable du laboratoire du CHU de St Etienne a présenté de façon exhaustive l’ensemble des critères de qualité des eaux et les méthodes de contrôles appropriées. Elle a ensuite souligné l’importance et le rôle de l’équipe multidisciplinaire qui doit définir le plan de surveillance, les actions correctives en cas de dépassement des seuils d’alerte et d’action, élaborée le carnet sanitaire et actualiser les documents de référence en cas d’évolution des textes officiels.
Les deux présentations suivantes ont ensuite abordées les spécificités de l’eau pour hémodialyse.
Le Dr Jean-Michel MARC Chef du service Néphrologie du CH d’Annonay a pour sa part rappelé les facteurs de risques microbiologiques (Bactéries, Endotoxines, micro algues,..) mais aussi chimiques liés à l’eau en hémodialyse. Il a présenté le programme de contrôle minimal annuel qui doit être réalisé. Il a également rappelé que la survenue de complications chez plusieurs patients d’un même centre d’hémodialyse devait orienté systématiquement la recherche d’anomalie dans l’eau de dialyse.
Au cours de sa présentation, le Dr Alain RAGON Responsable du laboratoire de contrôle des eaux du pôle Uro-Néphrologie de l’AP-HM a rappelé les principes des échanges dialytiques au cours de l’hémodialyse ou de l’hémofiltration en ligne en indiquant les volumes échangés. Il a également souligné les exigences de qualité vis-à-vis de l’ensemble des contaminants susceptibles d’être retrouvés dans l’eau et les liquides de dialyse, ainsi que les préconisations et indiqué la nécessité d’une véritable démarche d’assurance qualité pour garantir la sécurité du traitement.
Il en avait déjà parlé ici.
Cette session à vraiment permis d’aborder la question des risques liés à l’eau dans les établissements de santé de manière exhaustive et à coup sûr sensibilisée l’auditoire sur son importance compte tenu de la présence ubiquitaire de l’eau et de son possible rôle de vecteur de contamination.
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