Assurance qualité et maintenance des traitements d'eaux et des générateurs d'hémodialyse.
Par Laurent Simard, mercredi 3 décembre 2008 à 19:30 :: Aquavigilance :: #25 :: rss
Le programme de la session nationale de formation de l’ATD qui s’est déroulée les 20 et 21 novembre 2008 à Bordeaux consacrait une large part aux obligations de maintenance des générateurs d’hémodialyse et du traitement d’eau en mettant en perspective le contrôle qualité, les procédures en cas de dysfonctionnement et pour ce qui nous concerne plus spécialement les modes opératoires pour effectuer les prélèvements d’eau et de dialysat afin d’exercer une aquavigilance optimale.
La présentation de Mme Le Prof. Céline Ohayon du Laboratoire d’Hydrologie Environnement de Bordeaux(LHE), a été dans ce domaine particulièrement didactique en décrivant dans le détail les différentes étapes depuis la préparation du flaconnage jusqu’à la livraison au laboratoire d’analyse.
Il est prépondérant que ce point de départ de la chaine d’aquavigilance soit totalement maitrisé puisque la valeur des résultats d’analyse en dépendent directement Il a également été indiqué que la traçabilité des résultats d’analyses, qui représente l’autre extrémité de la chaîne est également un point essentiel dans une démarche d’assurance qualité maitrisée telle que l’exige la certification des établissements de santé. L'information doit être connue et partagée par tous.
Le rôle du service technique est important non seulement pour la maintenance préventive et curative des installations mais également pour coordonner et effectuer les prélèvements dans certains établissements. Il vient encore d’être renforcé très récemment avec la publication de la norme NFS93-315 imposant d’effectuer des prélèvements de dialysat sur chaque générateur de dialyse pour la recherche d’endotoxine et pour effectuer un dénombrement bactérien.
L’intervention du Dr. Jean-Louis Bouchet , Néphrologue au CTMR de Bordeaux : Procédure à adopter en cas de panne du traitement d’eau en centre et en hors centre a permis de faire le point sur les alternatives offertes en cas de panne et jusqu’où il était possible d’aller sans exposer le patient à des conditions de dialyse inadéquates.
Une nouvelle preuve de l’importance de ce sujet que l'on retrouve de façon quasi systématique lors des différentes sessions de formation, congrès, réunions scientifiques et ce aux niveaux de chaque acteur de la chaine d’aquavigilance : ingénieur biomédical, technicien, pharmacien, médecin, infirmier...
Pour en avoir discuter encore récemment avec des membres de la FNAIR c'est bien sûr, également, un sujet de préoccupation majeur, pour celui qui est à l’extrémité de cette chaine le patient.
La présentation de Mme Le Prof. Céline Ohayon du Laboratoire d’Hydrologie Environnement de Bordeaux(LHE), a été dans ce domaine particulièrement didactique en décrivant dans le détail les différentes étapes depuis la préparation du flaconnage jusqu’à la livraison au laboratoire d’analyse.
Il est prépondérant que ce point de départ de la chaine d’aquavigilance soit totalement maitrisé puisque la valeur des résultats d’analyse en dépendent directement Il a également été indiqué que la traçabilité des résultats d’analyses, qui représente l’autre extrémité de la chaîne est également un point essentiel dans une démarche d’assurance qualité maitrisée telle que l’exige la certification des établissements de santé. L'information doit être connue et partagée par tous.
Le rôle du service technique est important non seulement pour la maintenance préventive et curative des installations mais également pour coordonner et effectuer les prélèvements dans certains établissements. Il vient encore d’être renforcé très récemment avec la publication de la norme NFS93-315 imposant d’effectuer des prélèvements de dialysat sur chaque générateur de dialyse pour la recherche d’endotoxine et pour effectuer un dénombrement bactérien.
L’intervention du Dr. Jean-Louis Bouchet , Néphrologue au CTMR de Bordeaux : Procédure à adopter en cas de panne du traitement d’eau en centre et en hors centre a permis de faire le point sur les alternatives offertes en cas de panne et jusqu’où il était possible d’aller sans exposer le patient à des conditions de dialyse inadéquates.
Une nouvelle preuve de l’importance de ce sujet que l'on retrouve de façon quasi systématique lors des différentes sessions de formation, congrès, réunions scientifiques et ce aux niveaux de chaque acteur de la chaine d’aquavigilance : ingénieur biomédical, technicien, pharmacien, médecin, infirmier...
Pour en avoir discuter encore récemment avec des membres de la FNAIR c'est bien sûr, également, un sujet de préoccupation majeur, pour celui qui est à l’extrémité de cette chaine le patient.
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